Compte rendu du premier jour du procès et résumé de l’affaire

 

En tête de liste André Cermolacce dit « Gros Dédé »,  61 ans et Richard Laaban, 71 ans, jugés en compagnie de six autres présumés complices, par le tribunal correctionnel de Marseille, pour notamment, association de malfaiteurs et non justifications ressources.

Saisie de machines à sous de type Bingo en avril 2005. Elles venaient de toute la région Paca. © MAGNIEN Patrice / pmagnien@msn/MAXPPP

 

© MAGNIEN Patrice / pmagnien@msn/MAXPPP Saisie de machines à sous de type Bingo en avril 2005. Elles venaient de toute la région Paca.

A l’ouverture des débats, la Présidente du tribunal, Anne Tarelli, décrit dans son exposé des faits « un réseau organisé par des figures marseillaises connues de nos tribunaux. Une telle concentration de personnalités connues de la justice laisse à penser que ce réseau de machines à sous génère des revenus colossaux, qui enrichissent ces personnes au train de vie sans proportion avec leurs activités. »

 

9 à 11 000 €uros par mois,

c’est ce que rapportent les machines à sous

 

La justice reproche aux prévenus d’avoir organisé, à des niveaux d’implication différents, un réseau d’exploitationde machines à sous, de type bingo. D’après l’enquête, les machines étaient installées dans une vingtaine de bars marseillais. Selon les policiers, chaque machine rapporte entre 9000 €uros et 11 000 €uros par mois. La répartition des gains serait de 70 % pour le réseau et 30 % pour les cafetiers. Aucun gérant de bar n’a été retenu dans cette procédure. Les faits datent de 2005 à 2007.Le 30 septembre 2005 la sous-direction des courses et des jeux est informée de l’existence d’un réseau de machines à sous clandestines à Marseille et dans sa région. Rapidement l’enquête s’oriente vers 8 personnes susceptibles d’être les auteurs des infractions. Au cours de leurs surveillances les enquêteurs constatent que les protagonistes se retrouvaient régulièrement dans une brasserie installée dans le quartier des Catalans (7ème arrondissement de Marseille) non loin du bord de mer.

 

De nombreuses écoutes téléphoniques sont réalisées où il est question de « comtées » et de « petits paquets ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-one translation-

The court reproaches the defendants for having organized, at different levels of involvement, a network of slot machines, like bingo. According to the survey, the machines were installed in about twenty bars in Marseille. According to police officers, each machine earns between 9000 € uros and 11 000 € uros a month. The distribution of earnings would be 70% for the network and 30% for coffee makers. No bar manager has been retained in this procedure. The facts date from 2005 to 2007. On September 30, 2005, the Racing and Games sub-directorate is informed of the existence of a network of illegal slot machines in Marseille and its region. Quickly the investigation is directed towards 8 people likely to be the authors of the infringements. During their surveillance, the investigators note that the protagonists were regularly found in a brewery located in the Catalan district (7th district of Marseille) not far from the seaside…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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